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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 14:25

Oyé, Pmettes, arrêtons de vouloir faire un gosse, il parait que c'est un tue-l'amour !

 

J'espère que non et que cette étude se trompe ou qu'en tous les cas, le fait d'en avoir autant chié pour les avoir nos gosses nous permettra de passer au dessus de ces constats. Il parait que le fait d'avoir traversé des épreuves soude le couple alors là, on est paré !!
Par contre, ce dont je suis sûre, c'est que les enfants des autres (ie non du couple si vous voyez ce que je veux dire, ceux qui font la double peine de la PMette-marâtre malgré elle par exemple...) sont des tue-l'amour et des tue-couple...Mais ça c'est une autre histoire... Dommage que l'étude ne l'aborde pas d'ailleurs, ça serait sanglant à mon avis !!

 

 

COUPLE: Les enfants, des tue-l’amour?


SantéLog /
Open University

 

Que d’enseignements dans ce rapport très fouillé de l’Open University britannique qui propose un état des lieux des facteurs qui vont faire la relation de couple, sa qualité, sa durabilité, le bonheur qu’elle peut apporter. Des surprises aussi comme l’effet majoritairement négatif des enfants sur le couple –mais pas sur le bonheur global ! -, le meilleur épanouissement des couples non-hétéro, ou encore le détachement relatif des couples avec enfants de la sexualité. Enduring Love ? L’amour ne dure-t-il donc qu’un temps ?

 

Le rapport “Enduring Love? Couple Relationships in the 21st Century”, financé par l'Economic and Social Research Counsil britannique est issu d'une enquête menée auprès de 4.494 couples britanniques portant sur la relation de couple, la relation entre travail et vie privée et la parentalité et le couple. Ses enseignements sont multiples.

Les plus heureux en couple : Parmi les groupes qui déclarent les meilleures relations de couple et le bonheur qui va avec, les hommes et les femmes jeunes (moins de 35 ans) et les hommes plus âgés (+ de 55 ans). On note aussi que les couples sans enfants et non mariés sont plus heureux en couple que les couples avec enfants. Et des parents non mariés se déclarent plus heureux que des parents mariés. Enfin, les personnes non-hétérosexuelles sont aussi plus positives que les hétérosexuels sur la qualité de leur relation avec leur partenaire et la pérennité de leur relation.

Les secrets de la longévité du couple : Etre là pour l’autre en cas de pépin, savoir lui consacrer des moments privilégiés, poursuivre les mêmes intérêts et partager les mêmes projets, savoir dire « je t’aime » aussi et plus largement parler ouvertement à l’autre, participent à la pérennité et à la qualité de la relation, selon les participants. Précisément, reviennent fréquemment,

· les « merci» et les petites attentions, comme une tasse de café ou de thé,

· la reconnaissance du temps et des efforts investis dans le couple ou la famille,

· le partage des tâches du quotidien

· la nécessité d'une bonne communication,

· la possibilité de communiquer ouvertement,

· les petites surprises comme les fleurs ou le chocolat mais surtout les intentions,

· les mots et les preuves d'amour : Dire « Je t'aime» semble symboliser la proximité de la relation de couple.

 Et là, il s’avère que les partenaires de couples avec enfants font beaucoup moins pour « entretenir » la relation, révèle le rapport, et encore moins s’ils sont hétérosexuels.

 

Ce qui peut unir ou séparer :

· la foi et les croyances,

· les goûts,

· les ambitions et les intérêts,

· l'humour et le rire,

· les habitudes quotidiennes,

· l’expression et l’écoute (une mauvaise communication autour de questions d'argent est l’exemple le plus souvent cité),

· l’amitié et la proximité émotionnelle,

· le respect,

· l'encouragement,

· la gentillesse,

· la confiance.

 

Être parent ne semble pas affecter le niveau de bonheur en général mais précisément la relation de couple. Ainsi, les pères sont moins positifs sur la qualité de leur relation de couple mais aussi heureux que les hommes sans enfants de leur vie en général. Et quant aux mères, si bien plus négatives sur leur couple et sur l'évolution de leur relation avec leur partenaire, elles se déclarent beaucoup plus heureuses de leur vie que tout autre groupe.

 

-Une explication possible tient à l’évolution des priorités affectives du père et de la mère, une fois parents : Alors qu’en général, les enfants deviennent les êtres les plus « importants »dans la vie de la mère, sa compagne reste la personne la plus importante pour le père.

 

-Autre explication, la sexualité, qui s’émousse avec la parentalité, même si les pères sont plus de deux fois plus susceptibles que les mères d'inclure des besoins sexuels non satisfaits au nombre des frustrations de leur relation. Cependant, lorsque c’est le cas, la fréquence sexuelle en soi ne nuit pas à la relation que ce soit pour les mères ou les pères.

 

Le temps et les épreuves font la solidité de la relation : Plus les relations sont anciennes mieux la relation « vieillit » et plus nombreux ont été les facteurs de stress dans les années précédentes, plus la satisfaction des partenaires sur leur relation augmente. Cette constatation qui vaut qu’on ait eu ou non des enfants, confirme la thèse selon laquelle les couples se « serrent les coudes » dans les moments difficiles. Le conseil conjugal reste une option envisageable, pour la majorité des couples « qui ne vont pas bien », même si les hommes se montrent un peu plus réfractaires à « parler de leurs problèmes».

 

Le Dr Jacqui Gabb, co-auteur du rapport, conclut sur une note positive: A l’heure de la crise et des difficultés pour de nombreux ménages, il y a certes l’augmentation du nombre de divorces mais il y a aussi la capacité du couple à survivre et à se renforcer face à l’adversité. Finalement, ajoute-t-il « un geste d'amour, un « je t’aime », une tasse de café ou un bon film ensemble vaut mieux qu’un cadeau ».

 

Source: The Open University Final Enduring Love Report

 

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 15:07

Ah les gens, qu'ils sont charmants... Une anecdote bloguesque. Parce que je n'ai rien à raconter côté PMA qui ne soit bien gai...

 

En effet, pas trop le coeur, l'inspiration à écrire ici ces temps ci. Les mois d'attentes et d'aléas divers se succédent aux mois d'échecs et de doutes. L'espoir renaitra peut-être en 2014 ? IAD, 4e FIV, et plein d'autres choses sont en préparation alors qui sait 2014 me donnera peut-être enfin un joli Noël (le 2013 sera aussi triste que les 3 derniers avec le même souhait et espoir que le prochain sera enfin beau...). Mouais.

 

Mais en passant je vous livre ma petite réflexion du jour. J'ai un autre blog, qui parle de voyages et de vins notamment et de coups de coeur divers et variés et légers. Bref.

Je recois suite à un nouveau post une "mention j'aime", je vais voir quel est le blog qui aime afin de rendre éventuellement la pareille et de "liker". Et là je tombe sur le dernier post de la dame qui commence par "J'en ai tellement marre d'être enceinte". Voilà. Voilà. J'ai pas pu aimer son blog ou son article, sorry...

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 22:10
Deux filles vont boire un verre et parlent d'un seul homme en buvant du vin.
Qui est ce ?.................................. ...........................................................................................................................................................................................................













Deux PMettes du même centre qui n'ont toujours pas eu d'accroche ni de FIV réussies et qui parlent de Dieu le minable !!!
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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 14:19

Aujourd'hui, je vais vous parler du chien qui écoute le CD d'hypnothérapie spécial FIV.
Oui, j'ai un chien. Lui et moi, ça fait presque 12 ans qu'on s'adore. C'est un super beau pépère roux et doux qui commence à avoir des poils qui blanchissent sur le museau, pas très bien élevé et parfois ronchon mais tellement plein d'affection. Et c'est un précieux allié et compagnon de chaque instant pour ses FIV. Il vient se blottir contre moi (et chercher des câlins ok) dès qu'il me sent triste ou fatiguée, il a accepté que je l'inonde de larmes pendant des jours après les échecs, il est venu surveiller l'infirmière de près si je faisais un petit Aïe qand elle me piquait, il m'a entendu hurler de rage et de désespoir en restant tout près de moi, il a ce we subi plusieurs séances intenses de câlins pour me déstresser de l'angoisse qui me prend au ventre à l'idée que cela ne marche pas. Et c'est aussi un super compagnon d'hypnose ! Il suit en effet à la lettre les CD d'hypnothérapie spécial FIV ! Je ne sais pas s'il voit la lumière dorée mais il a l'air de se détendre un max quand je les écoute pendant la pause "Utro-Hypno". Et je vous promets que c'est difficile d'écouter sa propre respiration (comme le dit la dame du CD...) quand on a un chien qui ronfle au pied du canapé... Ca nous promet de belles siestes, l'un au pied, l'autre sur le lit, si, comme on me l'a annoncé et si grossesse il y a (...), elle se déroulera en grande partie alitée par mesure de précaution !

 

Des chiens, j'en ai toujours eu près de moi, depuis ma plus tendre enfance, une avec qui j'ai joué petite à faire des cabrioles dans le jardin, un à qui j'ai confié tous mes secrets d'ado... Mais celui là c'est encore plus le mien et pas le chien de la famille, celui qui m'a suivi dans tous les changements de ma vie, celui qui passe ses journées au bureau avec moi.
Et il ne s'agit absolument pas d'un "transfert" car je l'ai eu à une époque ou je n'avais aucune envie d'enfant. L'époque où, à la question "tu n'as pas envie d'avoir un enfant ?", je répondais: "je ne sais pas, j'en ai jamais eu !". Bien sûr, c'était un peu (beaucoup) pour provoquer et remettre à leur place ces gens qui m'agacaient déjà en considérant qu'avoir des enfants est un accomplissement OBLIGATOIRE ! Et, je n'y pensais pas à l'époque, l'infertilité était le cadet de mes soucis, mais ces gens m'agacent rétrospectivement car ils ne réfléchissaient pas une seconde, que cette question, indiscrète, pouvait peut-être faire mal si on ne pouvait pas en avoir et si ce n'était pas un choix. Heureusement qu'à mon grand âge actuel, les gens ne me posent plus trop ce style de questions, estimant que je suis une incurable égoïste pas capable de donner d'elle même pour repeupler la planète Terre... S'ils savaient... Mais je m'éloigne du sujet: autant vous dire que s'il arrive quelque chose à mon chien, même si je le soigne bien et que je compte bien le garder pendant très longtemps encore près de moi et même si j'espère que dans quelques mois, j'aurais un (2 ??) petits bouts qui m'occuperont largement et à aimer, cela sera terrible. Mais là encore, ceux qui n'ont jamais eu un animal, ne comprennent pas à quel point ces bestioles peuvent prendre de place dans une vie et compter dans un coeur. Ce qui n'a rien à voir et ne remplace ni ne concurrence celle que prend un enfant... Alors oui, en espérant que les angoisses de ces jours-ci se concluront dans les prochains jours par une prise de sang positive et une suite sans trop de soucis, je rêve bientôt de longues siestes médicalement obligatoires avec mon chien à mes côtés (je peux compter sur lui pour ça !) et plus tard de balades avec une poussette et mon vieux pépère en laisse...

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 13:28

A propos de mes angoisses si cela ne marchait pas, à propos de bioéthique, de misogynie, de science qui n'avance pas si vite et de loi qui stagne... Une pensée un peu chagrine me traversa l'esprit en ce matin d'août et d'attente: si cela ne marche pas, que nous reste-t-il, quelle alternative, quelle option, quelle autre chance ? Si on réfléchit bien, en l'état de la science et de la loi: RIEN... Je m'explique: Nous sommes en FIV-ICSI, la cause (celle qui est connue du moins depuis le départ) d'infertilité masculine est censée être jugulée par l'ICSI, la réponse à la stimulation semble correcte au fil des tentatives, la récolte ovocytaire (si on se donne les moyens de la faire sans trop de souffrances) et la maturité des ovocytes satisfaisantes, le taux de transformation Ovocytes / Embryons pourrait être bien pire, nos embryons survivent à la culture prolongée (pas tous certes mais il en reste). Donc s'il devait ne pas y avoir d'accroche cette fois encore, c'est que c'est "là" que ça coince, après le transfert. Pas de surprise absolue, l'utérus en question n'est pas top qualité ou du moins top configuration (utérus en T distilbène) même si jugé d'un volume suffisant et compatible avec une grossesse. Mais à ce stade là, que peut on faire de plus ? Nul (et surtout pas les médecins) ne semble connaître les mystères et la recette magique pour assurer une nidation: on peut bien se gaver de progesterone pour assurer un terrain favorable et d'aspirine pour augmenter la vascularisation, faire de l'acupuncture pour optimiser les flux énergétiques et de l'ostéo pour préparer morphologiquement le terrain (j'ai tout bien fait comme il faut, tout tenté, tout essayé !), se reposer, se détendre, s'y consacrer ou ne pas trop se focaliser: on ne sait pas ce qui fait que les embryons s'accrochent (ou pas). Et on se sait pas comment contourner cette étape et de toutes façons, on ne sait pas faire sans ventre féminin pour faire grandir un bébé ! Et voilà où ça peut sonner le glas de nos espoirs, de nos efforts, de nos envies. Si on peut et sait aider à avoir plus ou de meilleurs ovocytes et/ou spermatozoïdes (via les stim, l'ICSI ou le don...), là, il n'y a plus de solution. La gestation pour autrui est interdite en France, l'utérus artificiel n'existe pas. Alors on fait quoi nous ? Comment font les couples qui ont un problème à ce niveau là, sur lequel ni la science ne sait, ni la loi ne veut agir ?

Si j'ai choisi ce titre, c'est parce que le choix de la culture prolongée des embryons était clairement dans l'objectif de comprendre "à quel moment" ça "coinçait". Oui et c'est bien et nous donne aussi de meilleures chances d'implanter les meilleurs embryons, les plus viables, ceux qui ont passé le cap des premiers jours et semblent vaillants et parés pour la suite. Mais le jour de cette décision prise lors d'un rdv quémandé pour débriefer l'échec précédent avec The grand ponte du centre, j'en ai pris plein la gueule avec des réflexions dans le genre "nous, on a bien travaillé" dit par ce très délicat et très misogyne médecin en regardant Mr A. Sous-entendu: c'est ELLE qui foire le coup. Alors oui je me sens sur la sellette et je m'attends si cela ne marchait pas, à ce qu'on me fasse comprendre que c'est moi la fautive, l'incapable. Alors oui comme dirait Mr A "on les emmerde, c'est un c..., je t'aime" et lui bien sûr ne me fera jamais ce reproche. Mais si cela ne marche pas, qu'est ce qu'il nous reste ? Nos yeux pour pleurer ?

 

Alors parfois la rage m'envahit: pourquoi moi, personne ne sait comment résoudre "mon" problème (partagé bien sûr par beaucoup d'autres femmes suite à ce p... de distilbène, à un cancer, ou à divers autres maladies, je ne suis pas la seule).

Pourquoi aucune recherche, aucun labo ne semble s'être beaucoup penché sur les solutions type utérus artificiel ?

Pourquoi la loi n'autorise-t-elle pas la gestation pour autrui sur indication médicale et de façon strictement encadrée ? Bien sûr, loin de moi, l'idée de vouloir favoriser une espèce de "commerce" ignoble du corps humain mais n'y a t-il pas un altruisme aussi beau dans le fait de donner ses gamètes ou un de ses organes que dans le geste de "prêter" son utérus à une femme qui en a un malformé ou qui n'en a plus ? Y compris au terme d'un "juste" et tout à fait normal dédommagement pour l'investissement moral et physique que cela représente pour cette femme mais au nom de la solidarité. Par exemple, dans d'autres pays, le don d'ovocytes est rémunéré, cela me parait plus que normal quand on sait ce que cela signifie pour les femmes qui font ce geste, et il y a donc plus de donneuses. Il suffit comme dans les essais cliniques (pharmaceutiques ou cosmétologiques) d'encadrer les choses et de prévenir le fait que certains y voient une source de revenu. Il doit s'agir de compensation mais elle est légitime à mon avis.

 

Derrière tout cela, cet immobilisme et ces considérations bien-pensantes offusquées, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il y a le relent d'une vieille culture catho-chrétienne et d'un vieux réflexe misogyne et des enjeux de pouvoirs et de représentation de la société qui dépassent ces questions là. Parce que c'est tellement mieux de renvoyer les femmes à leur "responsabilité" et à leur "faute" sur ces problématiques de fécondité, de gestation... Je rappelle que dans certains pays d'Afrique, certains hommes "punissent" et mutilent leurs épouses si elles ne parviennent pas à leur donner un enfant et surtout un fils et que cela a été toléré pendant longtemps par tous dans ces pays là. Ici, on répudiait bien les reines infertiles ou qui n'enfantaient pas de garçons... Bien sûr, l'infertilité, c'est d'abord la faute des femmes, of course !

Alors oui j'enrage de voir la stérilité (c'est le cas de le dire !) des débats sur la loi de bioéthique avec tous ces pseudo-pontes qui se masturbent le cerveau avec des questions tellement dépassées parfois, de voir que rien n'a vraiment avancé depuis 1994 et je précise que ces questions là ne sont ni de droite ni de gauche et que ce n'est pas dans un stérile (encore !) débat politique qu'il faut chercher les réponses mais dans la société qui évolue, dans la science qui apporte de nouvelles solutions et en faisant avancer les lois qui ont bien trop souvent un train de retard (version SNCF donc cela fait beaucoup de retard!). Et j'enrage de voir tout ce qu'on interdit au nom d'une morale qui ne prend pas beaucoup en compte la souffrance de ceux (les infertiles et bien d'autres sur d'autres sujets) qui vivent ces questions là dans leur quotidien et qui voient leur avenir en pointillé. Voilà c'était mon coup de stress du jour qui s'est transformé en coup de gueule !

 

 

 

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 19:50

"L'important dans la vie, ce n'est point le triomphe, mais le combat. L'essentiel n'est pas d'avoir vaincu, mais de s'être bien battu". Citation de Pierre de Coubertin, d'actualité en ces temps de JO.

Mais en tant que PMette, je me fous d'avoir bien combattu, je veux GAGNER, VAINCRE, REUSSIR !

Certes, je ne veux pas avoir de regret demain de ne pas avoir "tout" fait (mais c'est quoi "tout" faire ??) pour avoir cet enfant mais je veux surtout ne pas avoir le regret de ne jamais avoir eu d'enfant. Alors, oui, je veux gagner mon combat, vaincre l'infertilité, le pas de chance, les ratés et les aléas de la vie, le temps qui passe. A l'approche de cette nouvelle bataille, je veux que la guerre se termine vite et bien avec un joli bébé à nous dans les bras au printemps 2013.

D'ailleurs, les nouvelles du front: le frigo est rempli de plein de boîtes rectangulaires, la réserve de coton et d'alcool est remise au niveau, l'infirmière est appelée, tout est prévu si la 1ere piqure est effectivement le we prochain (we familial). Et la pression et l'angoisse montent chez les A&A, avec un début de we un peu mouvementé et tourmenté... L'orage semble passé mais l'angoisse à l'approche du jour J (enfin du J1) est bien là et la boule au ventre est revenue...

Allez, God save the Queen (et nous aide un peu, b... de m...!)

 

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 19:17

Un article pour sourire un peu et s'éloigner du sujet habituel de ce blog, puisque rappelons ici, que pour les infertiles, la procréation n'a RIEN à voir avec la sexualité. Pour sourire donc et expliquer un fait sans doute constaté dans les chaumières: pourquoi les hommes s'endorment ils après le câlin ?? Parce que leur cortex préfrontal diminue son activité, voyons !! Messieurs, bonne nuit...

 

SEXUALITÉ et NEURO : Pourquoi après l’amour, le sommeil

Revue de presse SantéLog / Neuroscience & Biobehavioral Reviews

 

Cette analyse dirigée par le Dr Serge Stoléru (Inserm et Université Paris Descartes), publiée dans l’édition de juillet de Neuroscience & Biobehavioral Reviews, excuse les hommes trop enclins, après l’amour, à s’endormir sur l’oreiller. En cause, une baisse d'activité dans le cortex préfrontal, une région du cerveau associée au traitement de flux d'informations et une déferlante d'ocytocine et de sérotonine qui favorise l'endormissement.

Au cours des 15 dernières années, techniques de neuroimagerie fonctionnelle ont été utilisées pour étudier les réactions neuroanatomiques à l'excitation sexuelle chez les humains, expliquent les auteurs. Dans la plupart des études, les sujets sont invités à regarder des stimuli sexuels visuels et des stimuli de contrôle. Ces études ont identifié de nombreuses régions d’activation corticales et sous-corticales en cas d’excitation sexuelle et ont constaté que l'éjaculation est associée à une activation diminuée dans le cortex préfrontal. Hétérosexuels et homosexuels présentent un schéma similaire d'activation.

Ici, les auteurs ont  tenté de comprendre comment ces réponses multiples du cerveau provenant de nombreuses zones différentes pouvaient expliquer les diverses phases de l'expérience subjective de l'excitation sexuelle.

Après l’amour, le sommeil : Ils constatent en particulier, via neuroimagerie, que l'éjaculation est associée à une baisse d'activité dans le cortex préfrontal suivie par un désengagement du processus d’excitation sexuelle  (désactivation) de 2 autres zones, le cortex cingulaire et l'amygdale. Interviennent alors l'ocytocine et de la sérotonine qui, submergeant le cerveau, induisent ou peuvent induire un sommeil rapide. La prolactine, une substance chimique associée avec le sentiment de satiété jouerait également un rôle clé dans le ralentissement de l’activation de ces zones du cerveau et dans l’endormissement après un rapport sexuel.

Source: Neuroscience & Biobehavioral Reviews doi.org/10.1016/j.neubiorev.2012.03.006 July 2012  Functional neuroimaging studies of sexual arousal and orgasm in healthy men and women: A review and meta-analysis (Visuel INSV)

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 10:04
Il pleut...
Mais comme il faut soit disant POSITIVER et que généralement le week-end-end, je vais courir en fin de matinee dans les jardins publics alentours, ma pensée ultra-positive du jour sera: dimanche sous la pluie= familles à l'abri ! Ce qui signifie que je vais pouvoir faire mon footing mouillée mais tranquille sans zigzaguer entre poussettes et gamins en liberté et ruminer ce que je n'ai pas... C'etait la sage parole d'une infertile aigrie, du jus de griottes disait l'une de nous il y a quelques mois? Allez, Happy sunday sans sun à tous !
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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 12:58

Ah le marketing direct ... des voyantes... Reçu ce matin dans ma boîte mail perso: un super mail avec la photo d'une vieille voyante toute ridée (et moche) qui me dit: "Et si votre destin était en train de changer ? la fin des ennuis, le vrai bonheur..." et cerise sur le gâteau: "que deviendra votre vie dans 7 semaines et 2 jours" ? Le tout avec ma consultation de l'été offerte of course !!

 

Bon sang, mais j'y suis ! Dans 7 semaines et 2 jours... cela correspond peu ou prou à la date du résultat de la FIV si celle ci était tentée en juin.... A part qu'on a plutôt en tête de repartir en août (et que je ne suis pas prête, moralement et physiquement à replonger dans les abîmes et le risque d'un nouvel échec...)...

Mais peut -être que cette dame a déjà reçu, elle, les résultats de la prise de sang et du bilan hormonal de lundi et qu'elle sait, ELLE, qu'il faut redémarrer au plus tôt ???

Arghhhh, je veux bien retenter l'acupuncture et re-essayer d'écouter le CD d'hypnose spécial FIV, mais croire aux voyantes, non, là, c'est trop pour moi et mon esprit cartésien...

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