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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 14:43

Loin de moi l'idée de nous casser le moral... Mais voilà la réalité que l'on pressent est là. Alors pour toutes ces raisons et surtout parce qu'on les veut tant ces bébés, croisons les doigts...

 

Problèmes de FERTILITÉ: Que devient le couple si le bébé ne vient pas?

 SantéLog / Acta Obstetricia et Gynecologica Scandinavica

 

Traverser des problèmes de fertilité est une épreuve difficile pour un couple. Cette étude publiée dans Acta Obstetricia et Gynecologica Scandinavica montre que les femmes qui ont un bébé, après avoir connu ces problèmes, ont plus de chance de rester avec leur partenaire dans les années qui suivent.

 

Les deux hypothèses ont été suggérées, les problèmes de fertilité et le traitement de l’infertilité peuvent toucher la qualité de vie, augmenter les niveaux de stress et entraîner l'anxiété et la dépression pour le couple ou l’un des partenaires, mais ils peuvent aussi, dans certains cas, rapprocher le couple à travers une perception commune des difficultés, appelé ici «bénéfice matrimonial ». Ceci dit, l’impact physique et psychologique est souvent plus marqué chez la femme.

 

Trille Kristina Kjaer du Danish Cancer Society Research Center de Copenhague a cherché à comprendre si les femmes qui n'ont pas d’enfant après un traitement de l’infertilité ont plus de risque de mettre fin à la relation avec leur partenaire. Son étude a suivi, durant 7 à 12 années 47.515 femmes évaluées pour l’infertilité du couple, âgées d’environ 32 ans au moment de cette évaluation.

 

· 57 % des participantes ont donné naissance à au moins un enfant à la suite du traitement de l'infertilité,

 

· durant les 12 années suivant l'évaluation, les femmes qui n'avaient pas eu d’enfant ont été jusqu'à 3 fois plus nombreuses à divorcer ou à mettre fin à leur relation de couple, par rapport aux femmes qui avaient eu un enfant.

 

· A 12 ans, près de 27% des femmes qui n’avaient pas eu d’enfant, ne vivaient plus avec leur partenaire.

 

Ne pas avoir d’enfant après un traitement de l’infertilité affecte donc fortement la relation de couple. D’autres études sur la préservation de la relation de couple et du bien-être conjugal, en cas de problèmes de fertilité sont donc nécessaires, pour pouvoir mieux soutenir les couples qui passent par cette épreuve.

 

Source: Acta Obstetricia et Gynecologica Scandinavica 29 JAN 2014 DOI: 10.1111/aogs.12317 Divorce or end of cohabitation among Danish women evaluated for fertility problems

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 17:31

A toutes les PMettes... un nouvel horizon en 2014, bien au dessus et loin des nuages de la vie de Pmette...

 

Ces mots sont venus spontanément en pensant à ces montagnes et à nos vies...

 

Des mots qui traduisent bien le cheminement que nous parcourons et espérons tout(e)s:

 

L'ESPOIR qui nous pousse au bout de nous mêmes et dont on espère tant qu'il se transforme en JOIE (au rythme des pics de bHCG..), et qu'il suive son cours en (presque) toute SERENITE pour aboutir au grand BONHEUR de tenir notre bébé dans les bras.

 

2014-Blog

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 19:31

Chère Année 2013,

 

(Enfin, "chère", pas vraiment, mais paraît que c'est utile parfois d'être hypocrite et ça réussit à certains).

 

Chère année 2013 donc,

 

Te voilà quasi morte et presque enterrée. Et il faut avouer que ce soir, à ton enterrement, je n'aurais pas vraiment envie de pleurer (enfin quoique, j'aurais sans doute envie de pleurer, mais pas pour ta disparation mais je m'égare).

 

Il faut dire que tu m'as bien déçue, 2013. Pourtant après 2012, année de la loose, tu présentais bien. Pleine de promesses, d'espoirs, de possibles, de bons plans en réserve, d'envie, d'élan. Ouais. Mais en fait tu t'es révélée plutôt minable. Oui minable. Tu as accumulé les mesquineries, les petiteries, les demi-pas en avant, en arrière. Et même dans ta minabilité (c'est mon blog, j'écris comme je veux), tu n'auras pas honoré ta copine DNLP: penses tu, à peine 2 petits embryons à la trappe et même pas des frais, mais deux qui dataient de 2012. Pas l'ombre d'une vraie tentative, d'une vraie nouveauté, d'un vrai espoir tangible, en fait. Juste un petit TEC et puis s'en vont et encore dans des conditions apocalyptiques. Pfouuu.

Au moins, face à ton incapacité patentée, tu auras permis de prendre des décisions, des grandes décisions mais dont les effets et actes concrets ne seront (peut-être ?) visibles qu'en 2014. Si si, on y croit, hein 2014, allo 2014 ?

Bref 2013, année de la baise - non ce n'est pas de celle là dont je parle là, petits coquins ;) - mais année où tu te fais bien b... avec tes espoirs à la con, tes souhaits qui restent en plan, ta volonté de fer qui est en train de rouiller. Oui parce qu'en plus, 2013, tu auras été synonyme d'un printemps pourri, d'un printemps sans petite lueur de soleil qui donne envie d'y croire. D'un printemps où j'ai juste pris un an de plus dans les dents, sans profiter du renouveau espéré et juste en constatant que ma date de péremption en tant que PMette arrivait bientôt.

 

Voilà voilà 2013, pour toutes ces raisons, je ne vais pas te pleurer ce soir. Et peut-être même que je ne vais même pas faire un voeu à minuit. Tu sais, The voeu, celui qu'on a fait en se regardant dans les yeux le 1er janvier 2013 à 0h01, tiens c'était le même en 2012 et oups aussi le même en 2011. Oui, tu sais, le voeu d'avoir enfin un bébé, tu sais bien, un bébé (ou deux on n'est pas regardant!) : le truc qu'on n'a toujours pas ! 3 ans après...

 

Mais ce soir, il va falloir faire bonne figure (et les jours suivants d'ailleurs, mais c'est une autre histoire), la jouer détendue, et même gaie et enjouée et tout et tout. Ouais, la boule dans la gorge, tu l'oublies ce soir. L'horizon plus qu'incertain, les voeux de bonheur amers, tout ça tu occultes. Le poids sur le ventre aussi. Ah oui, car 2013, dans sa grande bonté, a fait du 31 décembre un J1 !! Yep !! Un J1 qui arrive en retard en plus, manière de bien faire foirer tes plans et espoirs de pouvoir tenter une IAD sur ce cycle. En même temps, ça s'annonçait mal l'IAD de janvier (qui devait avoir lieu en décembre, mais merci le gros kyste à gauche, merci 2013!), avec les difficultés à trouver un plan pas foireux pour l'échographie aujourd'hui ou demain (private joke hein, le gynéco qui fait les échos endo un 1er janvier ?!), avec le planning de janvier déjà bien bourré et aussi, il faut bien le reconnaître, pas envie de changer tous mes plans boulot pour une tentative foireuse (oui parce que des pas foireuses, je connais pas...). Et puis tout cela (les piqûres, le monitoring auquel tu suspends ton souffle et ta vie chaque matin, les jours de DPO longs comme un jour sans croissants (faut bien se faire plaisir dans la vie...) , tout cela est devenu si irréel tout comme l'espoir concret, réaliste et objectif et argumenté d'y arriver au final. Oui certes, ça va sans doute revenir, la niaque, le dépassement de soi pour y aller mais là en fait, je suis juste fatiguée, et un peu cynique aussi...

 

Bref, c'est donc avec un bon gros cafard qui colle à la robe de soirée et comme je l'ai (le cafard, pas forcément la robe) si souvent eu en 2013 (t'ai je assez dit combien tu avais été une mreveilleuse année 2013 ?) que je vais finir cet Annus horribilis. Quoique les deux précédentes étaient pas mal non plus... Et même si certains faits à peu près certains et inéluctables tôt ou tard malheureusement peuvent faire craindre le pire pour les suivantes. Enjoy !

 

Par chance, je vais t'achever sans doute bien entourée et dans une ambiance qui devrait être sympa, et surtout sans mioches (ouais, ceux des autres qu'on finit par ne plus pouvoir voir en peinture, en même temps eux ne vous voient pas alors...). Et puis, positive attitude, on va pouvoir picoler, sans se dire que pas cool pour une prise de sang le lendemain matin voire dans le cadre d'une hypothétique grossesse (le truc inconnu qui arrive parait il parfois en PMA et même, il parait, naturellement ! Incredible !) (mais je promets de ne même pas avoir envie de picoler si jamais ce miracle arrivait !)

 

Voilà voilà. 2013 année minable, tu t'en vas. Sans regret. Espérons que 2014 se révèlera plus consistante que toi, qu'elle saura tenir ses promesses, elle. Des promesses de changement, de renouveau, de nouvel élan, de confiance en l'avenir. Avenir à deux malgré les difficultés à surmonter et les fardeaux non partagés, dans une nouvelle maison. Avenir à deux, et qui sait si la chance nous sourit enfin, à 3 (ou 4 on est toujours d'accord pour le doublé gagnant, no souci, il y aura de la place dans la nouvelle maison), et aussi sans mauvaises nouvelles autour de nous.

 

Bon, bref, 2014, ça serait vraiment cool de ta part si tu rattrapais un peu le niveau de tes prédécesseurs en termes de bonheur, joie, sérénité, succès, tout ça. Vraiment cool. Je n'en attends pas moins de toi, même s'il faut bien le dire, je ne me fais plus beaucoup d'illusions. Et oui, 3 ans de PMA, ça laisse des traces quant à la confiance en des lendemains meilleurs... 3 ans à rêver que oui, oui le prochain Noël, notre divin enfant sera là, 3 ans à se dire que oui, oui, le prochain anniversaire je serai maman ou en passe de l'être. 3 ans à tout planifier en fonction de la PMA pour se retrouver bien bredouille et comme une conne à la fin. Essaye encore...


En même temps, fin 2014, on sera un peu arrivé au bout du chemin ou presque. Dans quel état ? A bon port, en chemin ou toujours à quai et encore plus désespéré ? L'avenir le dira mais p... b... de m... : 2014, t'as intérêt à finir en apothéose (merci Lilou pour la rime!) de bonheur et de joie retrouvés.

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 00:31

Peu de posts "perso" ces derniers temps. Pas envie, pas le temps, pas le courage. Que dire ? Rien et pourtant tant de choses...Des choses qui avancent, des choses qui restent identiques... L'espoir qui va qui vient, la douleur qui s'enracine, l'avenir qui semble toujours incertain...

 

La PMA ici ?
Notre dossier pour la 4e FIV serait a priori accepté au CHU de la ville, pour espérer une dernière FIV-ICSI que l'on pourrait espérer faire d'ici le printemps. Reste à attendre le rdv final du marathon des rdv et analyses pour avoir confirmation de cette "bonne" nouvelle, le fameux rdv est pris pour tout début janvier (pas possible avant, bien sûr, la patience est mère de toutes les vertus surtout en PMA...)

 

La PMA ailleurs ?
Ca s'accélère du côté de Barcelone, pas eu le temps de raconter le premier rdv chez nos amis en I qui s'est déroulé fin octobre, mais IAD1 est en cours de finalisation de préparation, potentiellement donc sur le cycle de décembre ou de janvier.

 

La PMA si loin ?
Parfois tout ceci me semble devenu très abstrait. Bien sûr, il y a toujours (depuis plus d'un an) mes petits comprimés du matin et du soir pour l'endomètre, bien sûr il y a eu ce rdv à Barcelone, son test de transfert et autres questions et manipulations bien connues, bien sûr il y a eu toutes les analyses (mon bras s'en souvient), bien sûr il y a la perspective des piqures qui vont reprendre très bientôt. Mais tout cela m'est devenu  un peu irréel... Je suis une PMette, c'est comme si cela avait toujours été ainsi, l'impression de ne jamais avoir été cette femme insouciante qui n'avait pas encore envie d'enfant, l'impression que je ne serai jamais autre chose. Tout cela est devenu en quelque sorte très inscrit dans ma vie, mais comme occulté par le quotidien. J'alterne entre un sentiment de routine (engluement ?) aveugle dans ce quotidien et l'effroi à l'idée que, dans cette jolie maison qu'on est en train d'acheter, il n'y aura peut être jamais mon enfant qui s'amusera et galopera dans le jardin et qui dormira dans cette jolie petite chambre avec le hublot pour que je le surveille du coin de l'oeil de mon bureau...

 

La PMA si près, si présente, si omniprésente qui vous rattrape par le coin du coeur alors que vous êtes censée être sur tout à fait autre chose. A deux reprises, récemment, lors de soirées boulot, et pan, la revoilà qui te tord le coeur et te replonge dans tes soucis et ton horizon incertain (bouché)

 

Début novembre, un colloque dans une grande ville du sud de la France. Une consoeur turque sympa avec qui j'échange quelques mots dans la journée. On se retrouve assise en face l'une de l'autre pour le dîner. Blabla divers. On parle de déplacements professionnels, de gérer le boulot à distance. Et là voilà qui annonce qu'elle va bientôt sans doute moins pouvoir se déplacer. Ton radar qui s'allume, vu l'âge, serait elle enceinte ? Ouiiin Ouiiiin. Bingo, là voilà qui te sort qu'elle veut un bébé. Toi tu te dis 'par où s'échapper?" Merde, tu es sur un bateau. Pas possible de t'échapper.
Mais elle continue et t'explique que c'est compliqué, que c'est médical. Et toi, redevenue bienveillante, tu demandes "IVF?" Bingo again. Une maladie génétique de son côté et de l'endométriose je crois. Nous voilà donc parties à discuter de tout ça, moi lui disant que c'est dur mais qu'il faut garder espoir et que les stim se passent la plupart du temps bien. Et qu'elle est jeune et qu'elle a toutes les chances que ça marche. L'impression d'être cette vieille routarde de la PMA qui donne conseil et encouragements à une novice. L'impression que j'étais dans son cas à ne pas savoir dans quoi et vers quoi je m'engageais, il n'y a pas si longtemps, il y a purtant déjà 3 ans, 3 ans d'enfer... Bref... Discussions sur les systèmes de soin là bas en Turquie et ici en France. Où j'apprends que les cliniques turques sont très en pointe la dessus et voudraient essayer de développer ce "tourisme procréatif" à l'instar de l'Espagne ou de la RT. Avec des tarifs imbattables parait il et des résultats impressionnants. Si cela en intéresse certaines... Bref, on échange les cartes et on promet de se tenir au courant. Elle est censée commencer ses FIV en décembre. Je n'ai pas eu le temps ni le courage de prendre des nouvelles. Mais parfois la PMA rapproche, même furtivement...

Mais parfois, la plupart du temps, la PMA éloigne.
Un autre déplacement, un autre dîner. 6 à table. Tu discutes gentiment art contemporain avec ton voisin d'en face et tu entends dans ton oreille de droite "oh des jumeaux!", "oh ils ont 8 mois", "oh ça doit être dur"... Jumeaux = Pmette à ma droite ? Naaaan. Elle en a 4, avec 2 ou 3 pères différents je crois, et 1.5 paquets de cigarette dans le nez par semaine. Genre là, la nana est passée à la cigarette électronique et à 16 g de nicotine par jour et est très fière d'avoir autant baissé sa dose. Genre elle a même pas arrêtée pendant sa grossesse ou depuis. Genre pas la même justice pour tous quoi. Voilà donc la discussion qui part sur les gosses, les familles recomposées (le voisin qui parlait d'art contemporain qui se met aussi à parler de sa dure mais finalement réussie expérience alors que lui et sa femme se sont rencontrés avec chacun un gosse: ouais, tu veux pas essayer quand l'un n'a pas de gosse et en chie pour en avoir un en PMA plutôt comme expérience difficile coco ??), les gosses et encore les gosses, les "cafés papotes" à la crêche, et j'en passe.
Toi dans ton coin, discrètement, tu dis plus rien, tu tournes ton verre d'un air pensif, tu t'éclipses demander à ton amoureux de te promettre qu'on va y arriver et qu'un jour tu n'auras plus aussi mal lors de ces discussions. Tu reviens, pensant avoir évité le pire mais la question tombe: "et toi, tu as des enfants???" "NON" il faut croire que mon "non" ferme n'incite pas à poser d'autres questions sur le sujet. J'ai cru percevoir un regard presque compatissant de l'une en face mais non, elle aussi elle a une gosse, elle devait juste s'étonner de mon silence.

Pourquoi je n'ai pas le courage, la force de leur répondre, par exemple: "des enfants ? non, j'en ai fait 10 en 2 ans, mais ils sont tous morts très vite, juste au stade embryon, qui dit mieux ?" ou alors "non et toi tu as des poissons rouges?" ou alors "1 couple sur 6 a des difficultés à procréer aujourd'hui, on est 6 à table, vous avez tous apparement des gosses, faites vos jeux". Certes je ne suis pas du style à raconter ma vie à des inconnus, certes je me fous de leurs vies et ils se foutent de mes problèmes, c'est normal. Mais j'aurais juste envie de leur dire "putain arrêtez de vous plaindre avec vos pb de gosses, si vous saviez comme certains aimeraient être à votre place".

Aurais je un jour le recul et la sérénité suffisantes pour le dire sans agressivité et sans paraître pour la frustrée aigrie qui n'en a pas ou l'égoiste (qui joue à paraitre) qui n'en a pas parce qu'elle doit ne pas en vouloir ? Pourrais je un jour dire "oui j'en ai un (ou deux) et je l'ai tellement attendu et je me suis tellement battue pour en avoir un que c'est juste un bonheur de vivre ça au quotidien ?" Est ce qu'un jour je vais pouvoir dire ça ???

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 10:35
Vacances, cahin-caha. Et cette nuit, un drôle de rêve. Rêve ou cauchemar d'ailleurs? Nous étions dans une drôle de salle devant un écran à attendre, Semble-t-il, les résultats d'une PdS. Mr A rentrait des chiffres sur un logiciel et soudain apparaissait le taux (bHCG) : 71 (ou 75 je ne sais plus). Hourra! Instants d'incrédulité, de joie hésitante et moi qui commence à me dire qu'un taux pareil, c'est bien mais pas top et que vraisemblablement pas deux accroches (le Tec de septembre devrait être de 2 embryons vitrifiés). Sur ce, arrive (en chair et en os ou par écran interposé? je ne sais plus) Dieu, the king of the centre, qui nous explique que ce taux n'est vraiment pas très bon, qu'il ne faut pas rêver, et qu'il voit du liquide je ne sais quoi dans les poumons de l'embryon (ok mon rêve ne tient pas le route cliniquement...) et que ça va pas tenir... MrA qui lui sort une liasse de billets pour ironiquement lui signifier si une fois moyennant du fric, il pourrait pas arrêter de nous casser (nous, nos rêves, notre avenir...). Et je me suis réveillée... Bref, j'ai rêvé de Dieu. Un rêve ou un cauchemar?
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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 15:31

1er août 2013. Journée de merde. Peut être que la PMA est venue à bout de mes forces et qu'il n'y a plus de place que pour le découragement et un sentiment d'écoeurement et de désespoir.

Peut-être que je commence depuis quelques mois déjà à ouvrir les yeux et à comprendre que les coups répétés sur la tête ne sont pas seulement des coups mais des alertes pour me faire comprendre que le mur est tout proche, que je fonce en plein dedans et me faire voir la réalité qu'il va falloir encaisser: je n'aurai jamais d'enfant. Voilà, c'est tout, j'ai raté mon tour, on a gâché nos maigres chances à coups d'incompétences de ceux censés nous suivre, parce que je n'ai pas assez anticipé, tout tenté, forcé les portes et les réticences à aller plus vite. Résultat: je reste sur le carreau.

 

Au bord de la voie de chemin de fer (en même temps, ces temps ci, le train c'est dangereux, ben quoi, il me reste l'ironie et le cynisme, c'est déjà ça...) à regarder les autres monter dans ce putain de train qui m'est interdit, à parfois parvenir à me réjouir quand ce sont ceux qui ont galéré mais avec un goût amer au fond de la gorge, je reste sur le bord et j'y suis seule. A regarder les autres vivre leur petit bonheur parfait ou imparfait mais petit bonheur malgré tout. Alors moi je fais frénétiquement les soldes ou des achats compulsifs manière de grapiller quelques secondes de petit plaisir "parce que je le vaux bien". Mais ça c'est hors sujet... Et puis le désespoir et la lassitude reviennent, à quoi bon.

 

Mais revenons aux derniers épisodes de ce parcours PMA qui m'aura réduite en miettes. Adieu joie de vivre, confiance en soi et insouciance. Bonjour PMA, larmes, souffrances, peine insondable et incomprise.

Il y a 3 ans, nous commencions à parler PMA, même si notre histoire était récente mais le passif infertilité évident.

Il y a deux ans et quelques, nous entrions en PMA, pleins d'espoirs et de volonté. Les déceptions allaient pleuvoir, l'attente, la douleur physique dont tout le monde se fout, les aléas d'un centre merdique (c'est pas que moi, c'est l'ABM qui le dit aussi !!), l'exécrable traitement des patients par Dieu, le mépris de ce qu'on vit, les protocoles toujours identiques et pas adaptés  chaque cas, les phrases assassines et méprisantes, l'absence d'explications parce qu'on va quand même s'abaisser à expliquer aux patients pourquoi on leur impose ça ou ci pour eux, l'incompétence doublée d'un ego ahurissant, le jeu-m'en foutisme, on encaisse les dépassements d'honoraires et le reste on s'en fout, etc etc.
Il y a un an, nous lancions la 3e tentative de FIV. Qui a échoué comme les autres.
Il y a 9 ou 10 mois, je commençais le traitement censé booster mon endomètre et assurer des conditions minimales à un espoir d'accroche. Les tentatives précédentes étant vouées à l'échec selon une spécialiste vue à Paris. Contente de l'apprendre après en avoir autant chié et y avoir autant cru !
Il y 3 mois, un essai de TEC stoppé en plein élan à cause d'analyses et de progesterone foireuses et aucune solution proposée pour la prochaine tentative, on va quand même pas remettre en cause le protocole immuable de Dieu... 

Il y a un mois, lors d'un rdv avec un grand ponte local pour changer de centre, on nous dit qu'a priori, notre dossier serait accepté pour la der des der, 4e FIV-ICSI (si le TEC ne marchait pas bien sûr, soyons fous un instant, croyons y...). Mais qu'il fallait compter minimum 5-6 mois pour espérer une prise en charge chez eux.

 

Mais, parce qu'il y a un mais, en même temps, ce même grand professeur, nous dit que vu mon âge, les chances sont minimes, qu'il allait falloir songer peut-être au don d'ovocytes, voire à ne pas s'acharner. Voilà voilà. Quand on sait que cela fait 3 ans qu'on est suivi pour infertilité masculine, et que je n'ai a priori pas de souci à ce niveau là mais un souci d'accroche et de mener à terme une grossesse qui ne serait nullement résolu par le don d'ovocytes, ça me fait amèrement ricaner.

Amèrement, parce que ça ne changera rien à mes chances de mener une grossesse au bout avec un problème d'utérus distilbène.

Amèrement, parce qu'on ne nous a jamais, quand j'étais plus "jeune", proposé de tenter les IAD, qui avec un traitement moins lourd aurait permis d'enchainer plus de tentatives et de nous donner quelques chances en plus.

Amèrement, parce que j'ai des copines (de mon âge voire un peu plus) qui soit naturellement soit avec un petit coup de pouce médical sont enceintes (et accouchent bref tout va bien) au même âge avec des AMH & co parfois bien plus basses que moi. Mais comme il n'y avait pas de cause d'infertilité masculine, IAC et basta, bingo !

Amèrement, parce que si le don d'ovocytes ne me pose pas de problème majeur, même si ce n'est pas anodin non plus et qu'il ne faut pas minimiser la non-transmission de ses gamètes qui reste un choix à réfléchir mûrement et pas sur un coup de tête, cela serait à moi de "renoncer" à mon patrimoine génétique alors que monsieur clame haut et fort qu'il s'en fout lui de ses gamètes. Forcément en ayant adopté, il ne peut pas décemment dire autre chose sans renier ses actes passés. Ironie du sort, quand tu nous tiens. Mais bref, au final, c'est moi qui renonce. Je ne suis plus à ça près, j'imagine...

Amèrement, parce que je suis persuadée que par culte de la technique et d'une certaine prouesse technologqiue et médicale, on oriente délibérement les couples comme nous vers des ICSI en sachant pertinement que les chances de succès sont faibles mais cela doit être plus glorieux ou je ne sais pas, plutôt que que de leur donner le choix directement de choisir entre ICSI de couple ou IAD ou de tenter les 2 en parallèle. Hypocrisie du système français, comme le don ne marche pas ici, on fait comme si ça n'existait pas.
Amèrement, parce que maintenant, on me dit que c'est trop tard. Désolée, ma petite dame, mauvaise pioche, ne passez pas par la case départ, ne touchez pas les 20000 et allez en prison. Dans la prison de cette vie que je n'ai pas choisi et qui fait mal à chaque instant. Car tout, tout le monde, songe bien à chaque instant à vous rappeler à côté de quoi vous passez et à bien vous envoyer dans la gueule combien c'est merveilleux d'avoir un enfant.

 

Il parait que je suis une battante, que quand je veux un truc, je fonce et rien ne m'arrête. Enfin c'est ce qu'on me disait, "avant". .. Bref après avoir digéré ce nouveau coup bas, j'ai donc réfléchi à un grand plan de bataille, pour parer à tous les coups et finir par gagner la guerre, par tous les moyens.

 

Avec un plan d'action et un calendrier béton digne d'un général d'armée (en même temps, j'en connais pas des généraux d'armée donc je ne sais pas comment ils opèrent !):

 

- Août 2013: examens divers (lancer les rdv pour les bilans hormonaux à J3, les mammographies, les analyses de Mr etc etc à la demande du nouveau centre potentiel) et un peu de vacances, bien méritées et qui ne devraient pas faire de mal à un couple qui bat de l'aile et de fatigue. En parallele, prise de renseignements divers et d'ailleurs pour la suite.

 

- Septembre 2013: tentative de TEC1-bis, en espérant que la progestérone restera sage et qui sait un résulat positif ? dans ce cas, le plan s'arrête là bien sûr.  Si TEC ne va pas au bout pour les mêmes raisons qu'en mai et comme il n'y aura toujours pas de blocage du cycle naturel, je tue Dieu de rage et de dépit puis je récupère nos embryons pour tenter le TEC avec des gens qui font un protocole en fonction des paramètres de chaque patiente et non pas un protocole une fois pour toutes et pour toutes comme dans le centre actuel!

 

- Octobre / novembre 2013: si  le TEC a échoué, essai d'IAD en Belgique, il parait qu'ils sont bons en Belgique pour les IAD alors en route pour la Belgique ! Et on fait 1 ou 2 tentatives d'affilée si besoin ? allez !

 

- Décembre / janvier: FIV-ICSI 4 dans le nouveau centre, là encore on croise les doigts, qui sait ? et qui sait, peut être 1 chance supplémentaires avec un TEC ?

 

- La suite, si échec, vers le Don d'ovocytes, plutôt en Espagne cause proximité géographique. mais à voir, à étudier, à regarder bien sur selon les options et les retours des unes et des autres.

 

Avec tout ça en tête, pendant quelques jours, l'espoir est revenu, je nous voyais sortis tôt ou tard d'affaires, et sortir gagnants avec un bébé (2???!) dans les bras. Oui c'est peut-être pas du tout concret et pertinent, oui je m'éparpille mais je n'ai plus le choix d'attendre, de faire les choses dans l'ordre logique donc quand faut y aller, faut y aller.

 

Hélas, il y a 2 jours, j'appelle une des cliniques belges qui me dit que vu mon âge, et vu la rareté de donneurs de sperme, ils partiraient plutôt sur une FIV que sur une IAD. A négocier selon le dossier médical mais à priori ce serait FIV. Point barre. Nouveau coup sur la tête car mon super plan s'écroule et car je reste persuadée que les IAD pourraient marcher et seraient aussi moins lourdes pour mon corps et permettant de faire 2 tentatives d'affilée plutot que d'attendre entre 2 FIV. Ai je dit que j'en avais marre de souffrir et d'encaisser physiquement autant et surtout pour rien ? C'est peut-être bête et présomptueux, mais pour moi les IAD c'est du bonus qui ne coûte pas trop cher à mon corps et qui peut marcher; Sur un malentendu sur mon âge peut être mais un couple dont l'homme est fertile fait bien des IAC qui marchent parfois au même âge alors why not ! Merde, pourquoi je n'y aurais pas droit moi à ma pettie chance en plus ? Et puis je pensais naïvement que à l'étranger, en payant, on choisissait et on était enfin maître de notre destin (un tout petit peu au moins). Reste que je n'avais pas prévu le coup du sperme de donneur trop rare pour être gaspillé sur une IAD avec une vieille comme moi. Bref mon âge me poursuit et cela ne va pas aller en s'arrangeant. Bref, de partout, tous les signes me disent que c'est trop tard et que les chances qui restent, si tant est qu'il en reste, sont très faibles. On revient donc au début de ce billet et à ce désespoir de ne jamais y arriver qui se fait chaque jour plus concret, plus insistant, plus cruellement réaliste.

 

Voilà, j'ai passé mon tour et la PMA ne m'aura rien apporté à part qu'elle m'aura détruite. Et je ne peux m'empêcher de penser à ce post d'une galérienne qui clôturait son blog il y a quelques temps par un post intitulé "Game over" et disant qu'en cas d'infertilité masculine, il fallait être réaliste et savoir que malgré l'ICSI dont se gargarisent nos médecins, et bien passez votre chemin, cela me marche que très rarement. Mais on ne vous parle pas d'IAD et on vous laisse bien espérer dans ces FIV foireuses intra-couples jusqu'à ce qu'il soit trop tard pour autre chose.

 

Découragée, désespérée et écoeurée... Et maintenant on va tenter de profiter de notre semaine de vacances dans quelques jours et de faire semblant de croire en ce TEC. Je sais bien qu'au fond, malgré cette vie qui n'avance de nulle part, malgré le sur-place insupportable et les portes qui se ferment les unes après les autres, il reste en moi une minsucule petite lueur d'espoir qui fait que je tiens encore debout mais que va t il se passer dans 1 an ou 2 quand on aura tout tenté et si rien n'a marché ? Quand il ne me restera plus qu'à renoncer, seule, à serrer jamais un petit bout dans mes bras et à n'entendre jamais le mot maman ? Je n'ai pas la réponse et je ne vois pas la solution.Je n'ai plus la force de voir les solutions et l'avenir et de me dire que je vais arriver à tenir le choc.

 

Classé dans la rubrique Show must go on, mais plutôt sur le registre Show terminé... Peut-être que d'écrire tout ça ici, me permettra d'aller mieux, de lâcher les vannes un peu, de soulager un peu cette peine si lourde à porter seule. Peut-être, peut-être pas.

 

 

Edit du 2 août

Sortir le chien et croiser un voisin qui s'exclame sur le fait que je ne change pas et que je n'ai pas de cheveux blancs, les siens de cheveux blancs) "ça doit être à cause des enfants" dit-il en riant. Rentrer en retenant ses larmes et entendre les rires des petits-enfants d'autres voisins dans l'escalier. S'effondrer toujours plus bas, pleurer encore et se souvenir des mots entendus ce matin, comme quoi j'avais qu'à faire un gosse avant et que c'était de ma faute si je n'en avais pas. Avoir juste envie de disparaitre au fond de mon trou.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 11:31

Pas trop là, un peu ailleurs, loin de la PMA. Pas trop sur le blog non plus même si de loin en loin, je suis les différentes nouvelles, ou non-nouvelles, de la blogosphère. Sans commenter souvent et en constatant, que comme moi, beaucoup de PMettes sont un peu en stand-by et accusent le coup. Alors que j'aurais tellement envie que ce printemps qui tarde à venir dans le ciel nous amène enfin, à toutes celles et à tous ceux qui sont encore sur le quai, ce qu'on espère...

 

Beaucoup de déplacements aussi, un peu loin d'ici. L'occasion de penser à autre chose, de s'occuper la tête plutôt agréablement, et au retour d'être submergée de boulot sans donc trop se focaliser sur l'avenir proche, sur les décisions à prendre. Et reprendre un peu le cours de sa vie aussi, s'accorder des moments où on ne pense pas PMA, où l'on se sent revivre, où on s'offre une bouffée d'air avec l'envie de tout envoyer balader puisque de toute façon, à part des échecs, ces années de PMA n'auront amené que des larmes et des souffrances...

Alors, peu à peu, l'idée qu'il faudra peut-être un jour passer à autre chose se fraye un chemin. A regret et sans aucun apaisement, avec le coeur qui se serre terriblement et avec la peur au ventre de devoir en arriver là. Non, il n'y a pas de résignation ni de sérénité à imaginer un autre avenir mais forcément cela amène beaucoup d'interrogations. Et donne un peu le vertige même si parfois, la PMA me parait tellement loin en ce moment et la perspective d'avoir un jour notre enfant dans les bras tellement irréelle... Il parait que c'est quand on commence à accepter que cela puisse ne jamais marcher que cela peut marcher... Mouais...On fait surtout face comme on peut, après s'être pris la dure réalité en pleine tronche... mais comme dit la pharmacienne vue hier pour l'approvisionnement habituel, il faut toujours garder espoir et persévérer...

 

Côté résultats, la dernière écho et la mesure de l'endomètre, début avril, n'étaient pas top, et impossible d'avoir un rendez-vous pour vérifier à nouveau en fenêtre d'implantation sur ce cycle. Ben oui, vacances + pont du 1er mai, tant pis pour vous ma petite Dame ! Mais après tout, à quoi bon ? Avec ou sans énième mesure, je sais que la décision de quand tenter le TEC nous appartient. En mai ? En juin ? Attendre (encore) un mois de plus de traitement en espérant que l'effet seuil constaté sur la progression de l'endomètre ne soit pas réel et qu'un mois de plus va changer la face du monde / de mon endomètre ?

Cela va faire 7 mois que je suis le traitement de la clinique parisienne, et presque 9 mois (9 mois... surtout ne pas penser aux dates et au fait que si la FIV3 avait marché, et bien... non ne pas penser, ne pas se faire du mal pour rien...) que la dernière tentative a eu lieu et que nos embryons attendent au congélo. Avec nos âges (et surtout le mien donc) qui avancent, cela me donne le vertige même si Mr A me dit que ce n'est pas du temps perdu et même si la médecin parisienne avait l'air de dire que cette fois, nous aurions une vraie chance d'accroche (on connait les stat, ça donne dans les 20% de chance d'accroche si on met les 2 embryons je crois: pas de quoi crier déjà victoire donc).

Mais donc cela veut dire que les 3 autres fois (FIV1, 2, et 3) avec mon endomètre riquiqui, il n'y avait guère aucun espoir ? Mieux vaut que je ne pense pas à ça non plus... Comment des médecins censés être spécialisés et au courant pour mon exposition au DES ont-ils pu nous laisser tenter (gâcher) 3 FIV et perdre 2 ans ???

 

Voilà, TEC sur le cycle qui arrive ou sur le suivant; That's the question. Qui va se résoudre selon les agendas et l'envie ou pas d'y aller tout de suite ou de garder encore un peu l'espoir d'avoir nos 2 embryons qui attendent avec tous les espoirs qui vont avec. Parce que si jamais le TEC ne marchait pas, là, c'est le grand vide, voire le saut dans le vide. Mieux vaut ne pas y penser non plus d'ailleurs...

 

Ah et puis si une autre question, migrer ou pas le blog avec la mise à jour d'Overblog apparue récemment ???!! Very important question...

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 19:45

Une pensée lors de notre brunch pascal en amoureux:

 

Ponction ovocytaire de cocotte en chocolat. Brave cocotte, sur qui la stim a bien marché visiblement ! L'histoire ne dit pas s'il s'agissait de Gonal ou de Menopur... A votre avis ???

 

photo-copie-1.JPG

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 01:10

Une réflexion de fin de soirée où devant un épisode pas encore vu d'une série TV que j'adorais (la seule que j'ai un peu regardé dans ma vie, et que j'adore toujours d'ailleurs !), on se dit qu'on a du louper un épisode (dans sa vie, pas à la TV...). Je vous raconte...

 

En déplacement. Rentrer à l'hôtel et avoir du boulot à faire donc installée sur mon lit, avec mon pc. Je jette un oeil sur le programme TV afin de me faire un fond sonore. Et là, surprise: Sex & The City qui repasse sur une chaîne. Un épisode que je n'ai pas vu ! Youpi ! Happy me ! Comme quoi, un rien fait plaisir au coeur d'une nuit loin de la maison à devoir bosser. Et là, surprise, entre 2 épisodes d'une série qui n'est pourtant pas Desperate Housewives : la pub... avec plein de pubs pour des couches pour bébé et du blédina & co. Les filles qui aimaient et regardent Sex & The City (pas des vingtenaires à priori non ? c'est plutôt une série de 30-40tenaires ?) sont donc devenues mères, elles. J'ai vraiment raté un épisode...

 

Pensées pas si happy me que ça finalement... Et là, la suite, un épisode (déjà vu par contre) où Miranda va chez la gynéco. Et figurez vous que j'apprends que Charlotte a un utérus rétroversé et Miranda l'ovaire droit paresseux... Cet épisode là, je l'avais vu, et je ne m'en rappelais pas de ces détails là. Faut dire que j'ai arrêté de trouver Sex & The City à la TV avant de commencer la PMA... Et que ces détails là ne m'interpellaient pas tant alors... Mais si mes souvenirs sont bons, Charlotte va ensuite avoir du mal à être enceinte... Comme quoi...

 

Ah, je rajoute une information de la plus haute importante: entre les 2 épisodes suivants, la pub pour l'inégalité homme-femme (avec une belle écho comme on n'en voit pas souvent en PMA), une pour un genre Meetic et une pour je ne sais quoi qui commence par "comment être sexy quand on a ses règles" (il n'y a pas la version quand on met de l'utrogestan ??? cf La Fille !). Donc entre les premiers et derniers épisodes de la soirée, on a changé de cible de ménagères de moins de 50 ans ???

 

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 18:51

Voir Venise... et se faire épiler... Oui ceci est un post sans queue ni tête ni poils d'ailleurs. Vous allez comprendre...

 

Savez vous qui était à Venise ces derniers jours ? Nos chers médecins PMA, enfin ceux qui se tiennent au courant en tout cas et qui font de la recherche... ou qui préfèrent abandonner leurs patientes infertiles et désespérées pour aller se gondoler sur les canaux lors de soirées post-congrès réjouissantes...

 

Selon mon bulletin de veille Journal Infernational de Médecine:

Le 15th World Congress on Human Reproduction vient de se tenir à Venise du 13 au 16 mars 2013.

On y a parait-il parlé du devenir psychologique des femmes après AMP (non, l'AMP ne favorise pas le baby blues, parait il, tu m'étonnes !), le suivi nutritionnel en cas de syndrome des ovaires polykystiques (au régime les filles SOPK apparemment, sympa...) ou la chirurgie des kystes endométriosiques. Je n'en sais pas plus car je n'étais pas à Venise... Moi. Mais je suis allée faire le plein des médocs à la pharmacie en vue du TEC: des médicaments à deux balles (ça change des hormones recombinantes et du butin FIV à 2000€ !), des comprimés de rien du tout, et surtout rien dans le frigo ! Vive le congélo moi je dis !

 

Sinon discussion surréaliste tout à l'heure: j'ai eu un bon privilège-VIP-machin pour essayer la photodépilation. Ok. Avant fin mai. Ok. Je me dis pourquoi ne pas tenter, à part qu'il faut faire plusieurs séances pour un réel effet. Donc je demande s'il y a des contre-indications, genre si l'efficacité est amoindrie si traitements hormonaux (comme la personne au tel me racontait que la repousse du poil était hormono-dépendante: ça tombe bien coco, je suis une poulette aux hormones par moments !). Genre aussi si d'autres contre-indications existaient mais j'étais bien sûr incapable de demander clairement si c'était compatible avec une grossesse (dans l'hypothèse où je voudrais faire une série de séances après le test et surtout dans l'hypothèse où le TEC marche... Parce que je rappelle qu'aujourd'hui je ne suis pas du tout enceinte, pas du tout sûre d'être capable de l'être et pas du tout sûre de pouvoir espérer l'être un jour...). Bref, moi: "Et donc pas d'autres contre-indications ???? Rien de spécial, de cas particulier ?" Le mec de l'institut au bout du fil a fini par cracher que si une femme enceinte se pointait, ils faisaient signer une décharge. Ben voilà, suffisait de le dire ! Mais dis, Coco, tu crois vraiment que pour 3 poils en moins, je vais risquer de foutre en l'air mon TEC et une peut-être possible éventuelle grossesse tant attendue et si durement acquise ? Pour 3 poils ? et même pour tous les poils de la terre d'ailleurs... Bref je vais plutôt choisir dans mon bon découverte la séance de pressothérapie... Et continuer la bonne vieille cire...

 

Côté dedans: vérification de l"endomètre dans sa fenêtre le 4 et bilan et prélèvement vendredi... On sera bientôt fixé sur la suite...

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